Et oui toutes les bonnes choses ont une fin décidément ... Petit Bryan doit déjà rentrer en France après quelques mois en Chine. SNIF. Plus de petit blondinet pour venir nous secouer quand on moisit sur notre canapé pour aller à Sanlitun, pour aller manger, ou tout simplement pour nous secouer. Mais bon, ça ne nous a pas empêché de fêter son départ dignement. Avec une bonne blague fourbe de 2 résidents de la 4 : lui servir de l'alcool et se servir de l'eau. A la tienne!
Comme d'habitude, on était chez Joseph Romain et Benoît à Xibahe. On a pu constater que les moustiques fort intelligemment s'étaient posés dans l'ascenseur. 19 étages avec une bonne dizaine de moustiques qui vous tournent autour c'est quelque peu stressant. Mais si vous êtes assez rapide vous pouvez toujours éclater votre assaillant sur une des parois de l'ascenseur.
Après comme d'habitude direction Sanlitun. J'avais prévu de ne pas y aller au départ et donc j'étais en tongs ce qui n'est pas très rassurant considérant qu'il y a une horde de chinoises avec des gros talons et/ou des talons aiguilles qui ne demandent qu'une chose: embrocher votre pauvre orteil ou bien un tas de laowai français qui, portés par la musique, vont commencer à sauter partout et finir en pogo. J'ai donc passé le plus clair de mon temps à sauver mes pieds de leur présence menaçante.
Ensuite il a fallu partir. On s'y est pris à plusieurs reprises, on ne voulait pas quitter Bryan et en plus ils avaient la détestable manie de passer une super musique pile au moment où on allait lever le camp. Mais bon, après plusieurs embrassades, on a fini par laisser Bryan avec les gens de Xibahe à Sanlitun.
D'ailleurs on a appris le lendemain qu'en rentrant à Liudaokou le petit blondinet complètement défait s'était roulé dans le couloir. Mais il a réussi à avoir son avion de 9h50 et tout s'est passé. Il est rentré à Paris. SNIF.
Après comme d'habitude direction Sanlitun. J'avais prévu de ne pas y aller au départ et donc j'étais en tongs ce qui n'est pas très rassurant considérant qu'il y a une horde de chinoises avec des gros talons et/ou des talons aiguilles qui ne demandent qu'une chose: embrocher votre pauvre orteil ou bien un tas de laowai français qui, portés par la musique, vont commencer à sauter partout et finir en pogo. J'ai donc passé le plus clair de mon temps à sauver mes pieds de leur présence menaçante.
Ensuite il a fallu partir. On s'y est pris à plusieurs reprises, on ne voulait pas quitter Bryan et en plus ils avaient la détestable manie de passer une super musique pile au moment où on allait lever le camp. Mais bon, après plusieurs embrassades, on a fini par laisser Bryan avec les gens de Xibahe à Sanlitun.
D'ailleurs on a appris le lendemain qu'en rentrant à Liudaokou le petit blondinet complètement défait s'était roulé dans le couloir. Mais il a réussi à avoir son avion de 9h50 et tout s'est passé. Il est rentré à Paris. SNIF.
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