jeudi 28 février 2008

Laowai à Tian'anmen

C’est vrai que se balader par pack de 10 occidentaux c’est pas très discret…Surtout avec un roux, un géant, un gars aux cheveux longs et bouclés, une bronzée, un gros costaud… qui braillent…Comment ça on cumule? Et donc, comme apparemment à Tian’anmen, il n’y a pas que des pékinois mais beaucoup de campagnards, on fait un peu attraction.

On se fait dévisager, montrer du doigt, photographier…Donc forcément, on fait encore plus les andouilles et on se fait encore plus remarquer. On a vu un groupe de 3 qui nous prenaient en photo, on a voulu leur rendre la pareille mais ils ont fui avant qu’on ait eu le temps de dégainer l’appareil.

Tian'anmen c'est gigantesque comme place. Il faut juste éviter d'y aller les jours où il y a une tempête de sable et où on ne voit pas à 5 m et faut pas y aller trop tard non plus sinon c'est fermé.

mardi 26 février 2008

Je suis malade ...SNIF

On est allé à la clinique pour occidentaux dimanche. Jérémie et Itziar m’ont gentiment accompagnée. Bon alors Mondial Assistance sert un peu à rien, à part à donner des numéros de dossier.

L’adresse de la clinique m’avait été donnée par l’ambassade. On chope un taxi, on lui donne l’adresse et c’est parti. 30 min plus tard, il s’arrête devant un boui-boui. Première angoisse. Ce serait-il trompé d’adresse ? Est-ce qu’on a encore dit n’importe quoi avec notre accent chinois tout pourri ? Non on avait la carte…Et là le chauffeur fait genre « ahhh » et il repart.

Forcément deux rues avec le même nom à côté on pouvait pas savoir hein.

On s’arrête devant des grandes tours en verre. Comme ça a l’air mieux, on descend, le taxi s’en va. Et là on se rend compte que le complexe est encore en construction…On y va quand même, on monte au 10e comme indiqué. C’est désert, évidemment…. On appelle un ascenseur pour redescendre et là…

Euh et si on prenait les escaliers?

En fait l’adresse qu’on avait c’était la nouvelle adresse mais la clinique n’avait pas encore déménagé. Apparemment un classique à Pékin.

Heureusement, ils avaient prévu le coup et disséminé plein de panneaux dans le coin pour indiquer leur localisation, c’est ainsi qu’on a pu trouver.

Du coup la gentille madame française m’a donné des médicaments je devrais me remettre et regagner les 2 kilos perdus dans la bataille.

dimanche 24 février 2008

The Great Firewall of China

On nous avait dit que certains sites étaient bloqués mais ça fait toujours bizarre de le constater par soi-même. Adieu Wikipédia et Dailymotion, les blogs et les posts bloqués...C'est un peu chiant des fois.

mardi 19 février 2008

Arrivée à Pékin

-Euuuh nihao ?
-Nihao.
-Nii huei shoua ienwan ma ?
-Bu huei
-…Et meeeeeeeeerde…je fais comment si elle ne parle pas anglais moi ???Courage, fuyons !

Malheureusement je suis pas fluent en potonhua donc c’est un peu la misère mais c’est assez drôle parfois. Les vendeuses qui te regardent avec un sourire qui leur fait 3 fois le tour de la tête ^^ et qui s’acharnent à vouloir te convaincre d’acheter leur truc (nan mais tu peux dire ce que tu veux je pane rien tu sais ?). D'ailleurs c'est assez déstabilisant le nombre de vendeurs qu'il peut y avoir dans ce pays et ce même jusque dans les tréfonds des rayons de Carrefour.


Premier choc : l'immensité des buildings, des routes et donc des carrefours:

Le pont à la formule mathématique.
Pour traverser un carrefour/ une rue, plusieurs techniques:

-attendre le feu piéton vert sachant que de toute façon vous risquez de vous faire écraser par les voitures,vélos ou bus qui tournent et qui ont le feu vert.

-passer au rouge, auquel cas il est fortement recommandé de se retrouver au milieu d'un mouvement de masse (on se mange moins de vélos et autres pousses-pousses si on est au centre d'un groupe bien sûr).


Achtung! Un truc qui klaxonne veut dire "Attention je ne m'arrêterai pas, dégagez du passage ou je vous sproutch". Exemple: Le bus ne s'arrête jamais pour laisser passer un pauvre piéton paniqué au milieu d'un carrefour. Et un bus c'est gros quand même...

Dans la majorité des cas, évitez de courir de panique car les gens ne peuvent estimer votre vitesse et votre trajectoire et donc auront du mal à vous éviter.